13 juin 2009
Un grand frère pas comme les autres #2
Entre Julien qui entre dans sa phase d'exploration active et Luca qui n'en est jamais vraiment sorti, une certaine complicité s'installe... Les bêtises à deux, c'est tellement mieux !
Quand j'entends Simon me prévenir "Maman.... !!!" , je sais que généralement le spectacle est à la hauteur de son exclamation.
Je n'ai pas photographié les biscuits au chocolat émiettés dans la cuisine, le dentifrice étalé un peu partout dans la salle de bain (et jusque dans les chambres), les jouets retrouvés dans la cuvette du WC, le contenu d'une boîte de 1000 cure dents éparpillé (j'en ai même retrouvé un dans le lange),... pour ne retenir que le meilleur de cette association de gentils malfaiteurs ;-)
03 juin 2009
Colère
01 juin 2009
Les 20 km de Bruxelles
Depuis quelques jours, je surveillais la météo et mes craintes se concrétisaient : il allait faire CHAUD. Mais après un an d'entraînement et un dossard décroché à l'arrachée, je devais faire cette course mythique !
Après avoir suivi à la lettre les derniers conseils de JC et fait le plein de glucides - un plat de pâtes sans accompagnement 3 heures avant la course -, je me retrouve dans le box n°2, prête physiquement et surtout mentalement !
Au milieu des 27.299 autres joggeurs, la musique du Boléro de Ravel envahi l'espace et mes tripes. Impressionnant !
Un coup de canon et je comprends que le chrono a démarré. Box après box, on s'élance dans la capitale.
Dans un premier temps, la foule compacte ne permet pas vraiment de courir mais dès que j'en ai l'occasion, je tente l'accélération. Ce n'est pas malin, je le sais, mais l'adrénaline est là... et le soleil aussi. A ce rythme, je me grille littéralement. Je n'ai encore couru que 5 kilomètres et je me demande comment je vais tenir le coup !
Je m'accroche à ma bouteille d'eau que je remplace dès qu'un point de ravitaillement me le permet. Ce qui inévitablement me cause quelques soucis : pas évident pour nous les femmes de trouver un endroit discret pour une pause technique. Ouf, le Bois de la Cambre !
Progressivement, les forces reviennent, je me sens mieux même si les conditions sont assez difficiles. A plusieurs reprises, je sens d'autres pieds s'entremêler aux miens. Boulevard du Souverain, ce sont des milliers de bouteilles de boisson énergisante qui jonchent le sol, il faut les éviter et manifestement un coureur n'y est pas parvenu. J'entends la sirène de l'ambulance qui l'emmène.
Le boulevard est long mais je le connais par cœur, je le fais presque tous les jours en voiture. J'enfile les kilomètres, j'en ai déjà 16 dans les jambes quand un petit coup de mou se fait à nouveau sentir. Peut-être l'approche de la fameuse montée de l'avenue de Tervueren ? Surtout ne pas s'arrêter, surtout ne pas s'arrêter,... je ne repartirais pas.
De savoir Laurent et les enfants au KM18 me motive... Cette montée n'est pas si terrible finalement. Je les aperçois et un "peu" plus loin : l'arrivée ! J'en oublierais presque mes orteils douloureux. Je fonce. Enfin j'essaie parce qu'autour de moi, tout le monde a le même réflexe !
Au bout d'1h56 de course, je n'en reviens pas, ça y est, JE LES AI FAITS !















